Envie de fouet – Oclide Dernière partie

[…] -Mets toi sur le dos, écarte les cuisses et regarde moi.

Je le contemple, sous le joug de cette personnalité tyrannique . Mon Maître se tient debout près du lit. Il dégage sa queue et la tend vers moi. Notre hôte s’introduit  en une seule fois puis coulisse dans la moiteur de mon con. Le sexe insistant de mon Maître demande à son tour de l’attention. Il me braque le visage vers lui et j’ai l’impression d’être maintenant coupée en deux. Tandis que l’un me pilonne la chatte sans ménagement, l’autre m’étouffe avec son pénis dans ma bouche.

– Elle est trempée la chienne, précise Monsieur

Il accélère ses allers retours puis indique

– Je vais la sodomiser maintenant. 

Sa queue emplit l’espace de mon anus. Mon corps est chahuté comme un vulgaire sac de linge sale. Néanmoins, cette séquence sexuelle m’enivre et ma jouissance m’envahit jusqu’à la limite de m’emporter. Il faut dire que j’ai du plaisir au milieu des deux, moment mémorable, interminable. Pour l’instant, toute mon énergie est consacrée au contrôle de mon orgasme. Je suis secouée par des sanglots secs, eux, par contre incontrôlables. 

« Ne te retiens pas » me dicte il.

Mes yeux se ferment, molesté par leurs mouvements, mon corps s’agite désormais de tics nerveux. Je halète à nouveau, mon diaphragme se contracte provoquant des convulsions telle une hystérique. 

– Tu as la permission de jouir, soumise, déclare mon Maître, placide.

Mon Seigneur a prononcé la phrase magique. J’éclate. Je m’égosille, évacuant toute cette énergie, toute cette force accumulée dans chaque cellule de ma peau mais surtout tapie au creux de mon ventre. Mes entrailles se libèrent enfin. Je lâche tout, étrangère au monde qui m’entoure. De retour, je constate la jouissance de Monsieur.

L’étape suivante se déroula au salon. Survint le temps de la contemplation, je dégrafe mon serre taille et découvre les lézardes qui marquent mon abdomen. La violence des impacts a traversé la matière du vêtement. Comblés, les deux dominants s’assoient sur le canapé, je me retrouve à quatre pattes et nue devant eux. 

Notre hôte nous sert du champagne et me verse le mien dans ma gamelle. Je lape, mes fesses bien en hauteur, le précieux nectar-.

-Tu l’as bien domestiquée

Mon Maître sourit et apprécie.

Monsieur m’ordonne alors de sucer son gros orteil, curieux de mon dressage. Je passe ma langue sur son pied et le gobe, m’appliquant. 

-Accroupis toi devant moi, continue t il.

Toujours assis, il m’enfonce son pouce lubrifié dans mon vagin. A ce moment, humiliée par la position et par ce qu’il est train de faire, je sens, implacable, la naissance d’une nouvelle jouissance au creux de mes entrailles. Malgré tous mes efforts, je signe ma défaite, je capitule, à bout de forces et je gicle tout mon liquide. J’inonde son parquet, en projette sur son pantalon et même sur son visage. Mécontent, il m’apostrophe : 

– Tu te crois où petite chienne ?

Reprise par des sanglots nerveux, dévastée par les remords, j’accepte sans condition la punition à venir. J’ai failli et surtout pris l’initiative de jouir sans aucune permission. Le verdict tombe, tel un couperet, cela se jouera sur l’humiliation. Je vais devoir nettoyer à quatre pattes, le sol avec une lingette. Confuse, je passe dans tout le salon, frottant le parquet sous leurs yeux hautains. Ils ont regagné la cuisine et je termine à genoux à leurs pieds. Ainsi se termine cette séance.

Je me rhabille à la hâte pendant qu’ils se saluent chaleureusement. J’ai l’ordre de tirer la langue une dernière fois pour subir sa morsure. La porte s’ouvre et se referme, je marche douloureusement jusqu’à la voiture et m’effondre sur le siège. 

 

Merci Monsieur

Merci mon Maître.

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