Pinces sans rire – 2ème partie – Oclide

[…] Rabrouée, je mets toute ma volonté à lui obéir mais le feu de ma chatte dévore mes entrailles. Que faire ? Je frotte lascivement mon cul sur le parquet ondulant comme un animal en chaleur. Résiste.

Encore un épisode. Je ne tiens plus, de souffrance et volupté exponentielles. Instinctivement, je me mets à quatre pattes et gémis plus fort. Les chaînes traînent sur le parquet accompagnant mon mouvement.

« Tiens, mais qui voilà ? Mon chien qui vient me dire bonjour ? » Se moque t il en caressant la tête.

« Qu’y a t il ? Dis moi tout » m’encourage t il faussement.

Il se penche vers moi, Je balbutie mais finis par articuler :

« J’ai mal, Maître » en me frottant le torse contre sa jambe.

« Bien »

Il passe alors ses doigts sur ce qui me sert de vulve.

« Oui, enfin tu as mal mais tu dégoulines » dit il en ajustant quelques pinces sans tenir compte de mes glapissements plaintifs.

« Et comme ça, cela te calme ? » dit il en tirant sur les chaînes.

Bon maintenant, on n’entend plus les acteurs déblatérer.

« Moins fort » ordonne t il

Apercevant son pied nu devant moi, je m’accroupis pour masser mon piège délicieux contre sa peu. Tête relevée, je me masturbe dessus, faisant tinter les chaînes, incrustant encore davantage les pinces dans mes chairs. Son pied. Bien posé à plat sur le parquet. Je me sers de son pied comme exutoire pendant qu’il est assis nonchalamment dans le canapé.

Mon esprit est tiraillé, malmené lui aussi par cette image pinçante et surtout pour ce qu’elle provoque sur mes agissements bestiaux. A dire vrai, à ce moment ma dignité ne pèse pas lourd face à mon supplice jubilatoire. Je ferai n’importe quoi. Je suis au pied du mur.

Je frotte lascivement, puis férocement, les pinces sont douloureuses, blessantes, stimulantes sur ma peau qui parviennent presque à me faire jouir.

« Arrete tout de suite. Tu joues avec le feu, Oclide. »

Apeurée, je me recroqueville en gémissant m’arrachant de ce socle si tentant. Je peste face à cette obéissance forcée.

« Que se passe t il ? Tu n ‘es pas contente peut être » alors que je lui fais face, assise par terre les jambes écartées, exhibant cette masse noire informe, tel un crabe refusant d’abandonner son rocher.

J’avoue que je me laisse entraîner à grogner…

« Rebelle toi, tu vas bientôt changer d’avis… Approche toi»

« Écarte bien. Voici le moment que tu préfères, je vais enlever les pinces »

Et là, je tremble, je grimace. Car, bien que leurs pincements réguliers commencent à devenir insupportable, je sais pertinemment que l’enlèvement sera atroce. Pervers, il s’amuse avec, les triturant, les balayant de la main…Je couine déjà.

« Prépare toi »

Je ferme les yeux, mon souffle s’accélère, je me concentre. Que puis je faire d’autre ?

Une pince. Je hurle. Le barrage a ouvert une vanne de sorte que le sang retrouve sa place d’origine. Bien sur, la nature reprend ses droits…sauf qu’elle n’y va pas de main morte. La chair est de nouveau irriguée par ce flot impétueux. Cette rivière en cru n’arrache pas les arbres sur son passage mais des cris sauvages. La douleur monte d’un cran, emportant mon orgueil, je hurle, les jambes écartées face à cette main d’un calme détonnant. Après les inondations sanguines, se forme la crue de cyprine. Un tel phénomène provoque irrémédiablement une source de mouille, que dis je ? – un début de geyser ?

Absorbé par ma transformation, mon coeur et mon souffle aussi emportés par la tempête, il s’apprête à passer à l’étape suivante.

« Que se passe t il mon amour de chienne ? Tu as mal c’est ça ? »

« rijkdljff » réponds je ou quelque chose d’approximatif

« Bien »

Horrifiée ,je vois alors dans sa main une autre paire de pince reliées par une barre métallique qui elles m’effraient par leur dureté.

« Tu les reconnais celles là ? Avance, viens par ici »

Les larmes aux yeux, j’obéis évidemment. Les jambes toujours ouvertes, je fais glisser mes fesses jusqu’à lui. Je m’inquiète pour ma vulve mais je suis dans l’erreur. Je me trompe de cible.

« Je vais décorer tes mamelles »

Je veux protester mais une gifle accueille mon geste.

« Pas un mot ».

Je ferme les yeux et serre les dents. Il tire alors sur les tétons pour les faire ressortir et y installe patiemment ses objets de tortures. Elles les emprisonnent entièrement, la barre pendant sous ma poitrine. Je gueule mais encaisse. Mes seins et mon sexe irradient..

« Je n’en n’ai pas fini avec toi » dit il en saisissant le vibromasseur.

Puis le le plaquant sans ménagement sur mon clitoris gourmand, il ôte ou plutôt arrache sans ménagement le reste des pattes du crustacé juché sur mon coquillage. La dichotomie des émotions me foudroie. La douleur, le plaisir, la douleur, le plaisir, la doul…, le …sir, la doul sir. Le barrage a ouvert l’ensemble de ses vannes.Tout se mélange. La frontière du monde réelle est franchit.

Seuls mes seins subissent encore leur étau. Ma chatte écarlate et luisante. Comment pourrais je sortir de cet enfer orgasmique ? Mon regard est perdu mais il n’éprouve aucune pitié vis à vis de moi. Je suis domptée. Plus de rébellion, je suis domestiquée.

Il joue nonchalamment avec la chaîne qui relie la barre métallique, comme la laisse d’un animal. Elle tinte sur le plancher.

« C’est curieux, je ne t’entends plus mon petit chien »

Je baisse encore la tête, les mamelles allongées. Je dépose délicatement ma tête contre sa main qu’il caresse tendrement.

« Bien, Oclide » murmure t il.

« Je vais t’enlever tes pinces »

Je sursaute à peine lorsque le sang reprend du terrain, retourne dans mes tétons, qui doublent de volume pour l’occasion. La bouche ouverte dans un cri silencieux, Je vais jouir dans ma douleur. Sa main salvatrice m’extrait des méandres orgasmiques lorsqu’il se met à pétrir mes seins enflammés.

« Ne jouis pas, ma chienne, ouvre tes cuisses »

Le paddle y laissera quelques traces sur son passage. Une séries de cinq coups à l’intérieur des cuisses qui rougissent comme leur voisine luisante. Je sursaute mais de plus en plus faiblement, toujours face à lui.

« Quatre patte »

Je prends sur moi même, puisant au creux de mon ventre pour trouver l’énergie de me retourner. Lui présentant mon cul, il se met debout et lui applique une nouvelle fois le traitement paddléen. Je finis prosternée, le front sur le sol, à la dixième rencontre. L’envie de jouissance s’est évaporée, j’accueille la souffrance avec plénitude, vidée de mon énergie et bavant sur le sol.

Mon Maître me laisse refaire surface dans cette position, remonter par les palier de décompression. LA nuit est tombée depuis longtemps, sans aucune indication de l’horaire, je reprends conscience.

« Lève toi » dit il en me voyant mes yeux paillonnés. Encore faible, il me tend une main, puis me guide vers notre chambre.

Il me saisit alors le bras et me fait monter dans notre chambre tout en douceur. Docile, car tel est mon nom, je me repositionne pour être prise en levrette malgré mon épuisement. L’infime moment d’accalmie n’est plus que du passé.

Mon Maître fait valoir sa tension sexuelle élevée. Son sexe érigé, exige, énervé par ce rouge environnant. Impatient et pourtant, il savoure, utilisant ses mains qui palpent, griffent, claquent, remuent mes fesses sensibles comme pour agiter ou pour attiser l’animal qui va fondre sur sa proie. Une mise à mort, comme un prédateur sauvage qui joue avec son festin.

Je deviens une proie docile, pléonasme certes, de part son traitement mais aussi par son non choix. Effectivement, qu’en est il encore une fois de la permission de jouissance ? Réponse : il n’en n’est rien….donc telle une martyr, je m’apprête à me livrer à mon bourreau. Ses mains en mode éclaireuses intrusives m’attaquent de toute part, perçant ça et là des trous dans ma défense dérisoire. Elles fouinent et s’enfouissent dans chaque cavité détectée provoquant des hérissements de poils, pauvres soldats tentant de former une résistance. Mais le fauve tourne, décrit un grand cercle autour de son déjeuner et mon félin Maître, abat ses pattes inlassablement sur mon corps. Sa stratégie machiavélique réanime le feu de mon ventre, me faisant oublier l’épuisement inhérent. Ma vulve est à la fête dorénavant savourant ce plaisir téméraire. Attention, à ne pas tomber dans le piège du lâcher prise impromptu. Gare à la mouille, qui s’écoule, contrôle, …

En plus de ses mains, mon Maître prend soin d’étaler son corps sur le mien. Ce contact si entier, de tout son être me fait clapoter. Grrr, je chavire avec mon amour sur moi mais garde le cap. Après plusieurs minutes de torture, mon Maître s’allonge sur le dos. A sa queue dressée, le carnassier n’est pas rassasié et moi, sa proie, est atteinte du syndrome de Stockholm. Bien que condamnée à l’abstinence, je m’étonne à m’activer, à me frotter contre ses membres, pubis en avant, écartant mes lèvres, libérant ce clitoris affamé. Je laisse des traces de cyprine sur son ventre et ses cuisses, contaminée à mon tour par sa bestialité, je le mordille, je m’expose crue, dans ces gestes primaires.

Mon Maître accueille ma transe, feignant l’ignorance quelques instant puis me repousse pour se mettre à genoux sur le matelas. La fatigue est loin derrière moi quand je me retrouve avec sa queue à dévorer. Mon Maître reprend l’assaut et me pilonne ma bouche baveuse. Ses pulsions ont repris le dessus et il a besoin de baiser. IL enfonce, engouffre tandis que je râle de plaisir ouvrant, élargissant ma mâchoire jusqu’à son extrême limite. Je perds du liquide des orifices buccal et vulvaires, ma tension sexuelle m’électrise prête à rompre mon esprit. Je suis prête à la saillie.

Lisant dans mes pensées, il se retire et me plaque une main sur le dos, je tremble devant cette prise en levrette.

« Je vais te prendre »

Il se masturbe encore, j’en hurlerai presque, se penche contre ma dos, son sexe presque dans mon trou, pour s’approcher de mon oreille.

Et murmure : « mais pas avant 2 ou 3 semaines »…et se rallonge sur le matelas

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