Les rougeurs estivales 2ème partie

[…] Quelque peu rassurée, je repasse en mode château de sable. La journée s’écoule, merveilleuse de bonheur. Après le dîner ponctué d’éclats de rire et des cinquante parties de UNO avec les enfants, nous regagnons notre chambre.

Le ton se modifie immédiatement.

« Nue, immédiatement soumise »

Mon esprit bascule automatiquement. Je suis la soumise de mon Maître. Je suis à lui. IL dispose de moi pour son plaisir. Encore un palier de franchi lorsqu’il me serre le collier d’appartenance autour du cou. Mes yeux sont baissés, j’attends ses ordres.

« Mains devant toi et écarte les jambes » m’assène t il.

Mes mains sont emprisonnées devant moi puis reliées à la boucle de mon collier. Le cadenas s’accouple aux anneaux de mes lèvres intimes.

« Je ne veux pas t’entendre ce soir. Tu es trop bruyante, ça me fatigue »

Il lâche cette phrase tandis qu’il m’enfourne une boule dans ma bouche et resserre fermement la lanière derrière mon crane.

« Une vraie poupée gonflable, mon petit sex toy »

« Je vais maintenant me branler dans ton cul et après te boucher tous tes trous. » lâche t i l moqueur.

Ma cyprine enregistre cette information et cascade en simultané entre mes cuisses. Quant à mon cerveau, il lambine mais s’emplit progressivement, par vaguelettes de honte. Humiliée. Je ne suis qu’un jouet à ses yeux. Il pénètre mon anus aussi aisément que ma chatte.

Je hurle en silence. Le plaisir tempête et me ravage.

« Attention, Oclide. Ne jouis pas, tu es mon jouet » grogne t il sous l’effort.

Méfiance. Je dois reprendre pied. J’érige donc un barrage dans ma tête pour bloquer cette déferlante d’hormones. Je gémis devant la difficulté, craque presque sous la pression mais tient encore debout. En revanche, il ne faut pas que cette tornade s’éternise.

Telle une naufragée, je tiens cap, surmontant les vagues lorsque je prends conscience que l’ouragan a cessé. Je refais surface et effectivement, il s’est retiré.

« Un bon trou de chienne, bien dilaté. Regarde, j’ai un petit cadeau pour toi ». prononce t il essoufflé.

D’un geste vif, il m’enfonce un rosebud imposant diligemment englouti. Pantelante, me voilà de nouveau pleine. Ma respiration est désordonnée, alternant apnée et hyperventilation.

« Par terre, salope. Comme je te l’ai dis, tous tes orifices sont bouchés : ta boule dans la bouche, ton cadenas et maintenant ton plug. Je me suis bien branlé, tu ne me sers plus à rien. Dégage ».

Évidemment, je couine, j’implore, je suis de nouveau perdue en mer mais il reste inflexible.

« A ta place et que je ne le répète pas. »

Je descends du lit en sanglotant rejoindre le sol en pierre glacial où j’adopte instinctivement la position fœtale. Mes gémissements entrecoupent le silence de la pièce. J’attends et le supplie mentalement qu’il me touche, qu’il m’effleure d’une poigne tendre ou ferme, qu’importe.

Je divague, toute à mes pensées lorsque je parviens à déchiffrer sa voix.

« Relève le haut du corps, soumise »

Il se penche alors vers moi, tremblante et dépose au sol le paddle à clous.

« Rallonge toi » dit il.

Mes errances reprennent m’entraînant cette fois-çi sur des chemins plus épineux. La douleur est lancinante tandis que les pointes s’immiscent dans mes chaires sensibles. Je me statufie. L’attente s’étale…

Dans ma forêt de ronces, j’entrevois soudain une lueur :

« Retourne toi, mets toi sur le dos soumise. J’ai envie de pisser. »

J’obtempère à la vitesse de mes membres ankylosés peinant à se mouvoir. Mes seins se désincrustent point par point du paddle diabolique exposant une texture originale de peau à pois.

« Écarte les cuisses » annonce t il debout devant moi.

Contrastant avec la froidure du sol, le jet de son urine me réchauffe l’épiderme et l’esprit. Le filet s’écoule sur ma poitrine dalmatienne, mon ventre et enfin sur ma vulve. Il s’attarde sur cet endroit sensible qui réagit instantanément. Mes lèvres gonflent sous ce jet décadent. L’odeur emplie la pièce. L’ensemble de mes sens exacerbés sature mon cerveau. Je pourrai jouir de cette masturbation urologique.

« Tu ne vas pas jouir et tu es vraiment dégueulasse. Tu pues. Va te nettoyer » dit il en stoppant sa caresse.

Frustrée une nouvelle fois, je regagne la douche, ne gardant sur moi que mon cadenas. A mon retour, une serpillière patiente à côté de mon ancienne place.

« Nettois ma pisse »

A genoux, je frotte le sol puis regagne notre lit sur son ordre. J’espère quelques caresses libératoires mais il repousse avec froideur mes avances timides.

« Arrête tout de suite ou je te corrige » menace t il.

Apeurée, je me blottis dans ses bras pour profiter de sa chaleur. Tandis que j’essaie de trouver Morphée, je sens son corps s’affaisser. Douce nuit mon Maître, moi je vais la chercher encore longtemps, il faut d’abord que je calme mon ventre…

Article Posts

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *