Le martinet DIY – Oclide

Mon Maître s’est amouraché d’une lubie subite, en se procurant deux pièces de cuir afin de se fabriquer un voire plusieurs martinets. Apprenti artisan, il cherche à éprouver la satisfaction de fabriquer soi même son instrument…

Pendant plusieurs heures, patiemment, il découpe les fines lamelles, cherche des solutions pour constituer le manche, s’attarde sur la maniabilité de l’objet…Finalement, un martinet noir et rouge doté de plus de cinquante lanières est prêt à être administrer. Quelques mouvements dans l’air mais l’évidence tombe :

« Il va falloir tester maintenant ma soumise. J’ai hâte de savoir si ce martinet va te convenir » me dit il sur un ton désinvolte.

Tard dans la soirée, nous sommes encore dans le salon lorsqu’il m’ordonne de me déshabiller et de m’allonger sur le ventre à même le sol, les bras le long du corps. Il frappe, en continue dès l’instant où je suis immobile, mon dos et mes fesses. Je sursaute à chaque impact puis je l’entends commenter les effets de son jouet.

« Parfait », « Il tient bien en main, remercie moi, ma soumise ». Je hoche la tête, prudente.

S’amusant comme un enfant, il expérimente diverses figures sur ma peau rougissante. Ensuite, après m’avoir indiqué de me retourner, il m’assène une vingtaine de coups sur les seins, le ventre et le sexe. J’encaisse sans broncher, n’ayant pas encore rejoint notre antre isolée, le bruit est aboli. Seuls quelques gémissements franchissent mes lèvres, les autres, sont déjà gonflées et écarlates. Vivement que nous remontions dans notre chambre pour exprimer mes émotions.

Maintenant contrainte par un collier de cuir très large, plutôt destiné à un soumis mâle, je ferme les yeux. Mes poignets sont emprisonnés dans les sangles de la barre d’écartement fixée en hauteur, face à la poutre de notre chambre. Nous y sommes. Son expérimentation se poursuit sur ma peau écrevisse, fesses, cuisses, dos, tout y passent. Je compte mentalement les coups, entre deux cris cependant, je m’embrouille dès lors qu’il dépasse la centaine. Encore un départ pour l’autre monde…

La surface de mon épiderme sollicitée à chaque impact est plus étendue et le choc plus brutal avec ce nouvel accessoire. De ce fait, j’ai beaucoup de plaisir sur cet enveloppement distinct des autres accessoires, plus cinglants. En résumé, des cuisses aux omoplates, ma peau a donc viré au vermillon, ma respiration, quant à elle, à l’aléatoire.

Soudain, Maître M stoppe cette cadence infernale, j’ai la possibilité de me ressaisir quand il me libère. Et pourtant, je m’écroule sans grâce sur le lit tandis que je grimace à la minute où je me retourne sur mon dos endolori. Encore à demi consciente, j’écarte les cuisses pour qu’il positionne les médaillons sur mes anneaux. C’est alors que mon cerveau se met immédiatement en état d’alerte car la cicatrisation est encore fraîche. Néanmoins, je me détends lorsque ses gestes prudents manient délicatement mes lèvres puis se retirent de mon entrejambe.

L’envie est débordante et lorsqu’il plaque le gros vibromasseur sur mon clitoris, tout le stress a disparu au profit d’un plaisir intense. Je me dandine, comiquement, hantée de soubresauts incontrôlés, cette machine est véritablement abominable. Toutefois, il estime que je prends trop de plaisir, c’est pourquoi, il décide de me punir avec la canne alternant dorénavant vibromasseur et impact.

« Tu vas te calmer tout de suite. Je vais te corriger pour ce laisser aller, tu es une vraie dévergondée» prononce t il calmement face à ma mine piteuse.

Cette nouvelle séquence se déroule maintenant debout, Maître M se met à me tourner autour, ciblant au hasard les cuisses, mollets, fesses. Après avoir goûté à l’impact réparti, je déguste le concentré. En réaction, j’effectue une danse burlesque, frisant le ridicule pour échapper aux claquements secs. Se moquant copieusement de mon attitude, il finit par prononcer un

« quatre » laconique et glacial

Fouillant frénétiquement dans mon cerveau embrumé, je me souviens, in extremis, de la position adéquate. Je me précipite donc sur le matelas et me fait prendre vigoureusement en levrette.

Les médaillons se balancent, au rythme de sa pénétration, ricochant sur ses couilles et mes lèvres, ce que mon Maître apprécie grandement. Encore quelques tumultes qui s’extraient de ma bouche mais je suis tellement exténuée…Il se retire, enfin, et je m’endors en un instant, le corps meurtri et l’âme apaisée.

Le lendemain matin, entre deux occupations enfantines :

« As tu aimé mon cadeau, ma belle ? » me murmure t il à l’oreille.

La réponse se fait d’une voix faible :« Oui…mais c’était un peu difficile »

« C’est normal, je dois te corriger. Mais je crois que tu exagères, j’ai remarqué l’état liquide de ta chatte… »

« Oui… » répondis je doucement, me blottissant dans ses bras.

« Je suis assez fier de mon nouveau jouet, en tous les cas. Cependant, il me reste deux beaux morceaux de cuir, il va falloir que j’en trouve l’utilité. »

La discussion se termine ainsi, me laissant frissonnante de la veille et songeuse de la perspective à venir.

Par conséquent, quelques semaines plus tard, il fabriqua une de mes envies piquantes : un serre taille s’étendant du dessous de la poitrine jusqu’en haut du pubis avec une doublure particulière. Effectivement, l’intérieur était truffée de punaises formant mon prénom « Oclide ». Le tout réglable par une lanière se faufilant dans les oeillères du serre taille qui a pour but d’ajuster le niveau de serrage du vêtement. Ravie de ce magnifique présent que j’ai pu immédiatement portée car invisible sous mes habits de ville, je profitais de ces piqûres vivaces et vicieuses sur mon torse. Curieux du résultat, il se délecta à le dégrafer nerveusement, plus tard, admirant l’écriture sur mon épiderme.

« Merci Maître » lui dis je en souriant face au miroir.

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