Cul qui dérouille – Oclide – 1ère partie

Une soirée mal engagée qui finalement va accumuler sévices sur sévices pour les fesses d’Oclide. En total improvisation, Maître M pioche sans trop de difficultés dans son esprit pervers pour le plus grand contentement de sa belle….

Mince, la soirée débutait mal… Pourtant, tout avait bien été programmé, nous avions déposé les enfants chez une copine et nous avions prévu de vivre une belle soirée de luxure en compagnie d’un autre couple adepte. Depuis une semaine, l’attente, moteur des fantasmes, alimentait notre imagination. Une Domina avec son soumis, le format était d’autant plus original.

Et pourtant, nos complices nous posent un lapin en milieu d’après midi, à la dernière minute. Et oui. Sans être automatiques, l’annulation, les faux plans ou autre mythomanes existent dans ce milieu. Aujourd’hui, nous en étions les victimes. Situation décevante, nos disponibilités pour recevoir étant tellement limitées…. Bien sur, nous avons nos moments une fois les petits endormis mais une soirée prolongée d’une matinée entière sont précieuses. Au retour du travail, nous nous retrouvons donc à la maison, nous enlaçant tendrement pour surmonter cette déconvenue. Comme des enfants à qui on a annulé une fête rêvée depuis plusieurs semaines. Après une longue discussion autour d’un verre, nous prenons la décision de passer outre et de jouer. Après tout, nous sommes « libres » jusqu’à demain matin. Tout se fera donc en improvisation. Première étape : créer une ambiance.

Une douche rapide et nous nous accordons sur l’aspect vestimentaire de la soirée. Pas de thème particulier mais de la sexitude. Vêtu uniquement d’un pantalon en cuir et de sa chevalière, mon Maître me paraît encore plus autoritaire. Quant à moi, je suis plus (surtout) ou moins nue avec une robe rouge, outrageusement courte, la poitrine à découvert ainsi qu’avec le collier un cuir très large, très masculin, brut, relié à une solide chaîne industrielle qui me contraint à garder la tête droite.

Pour que la pression grimpe rapidement au sommet, pour que les dernières déceptions se dissipent, nous plongeons immédiatement dans le coeur du sujet. Je visualise à la sortie de la salle de bain, un énorme bouquet d’orties qui n’attend que moi. Mon Maître m’interdit net de supplier, il enfile ses gants en latex en silence, son regard lugubre tuant la moindre de mes protestations. Pas de préliminaires, il soulève d’un coup sec le tissu minimaliste et mon corps entier se colore en rouge. Avec les orties en guise de pinceaux, il ressemble à ces peintres abstraits qui recouvrent leur toile à gestes amples. Artiste, son œuvre gagne aussi en volume grâce aux multiples cloques naissantes. Une peinture en trois dimensions. Il frotte à la va vite, le dos, le ventre, les cuisses. Je suis dépassée, la vitesse me donne le vertige. Je ferme les yeux pour garder l’équilibre. Mon coeur s’emballe tandis que mon cul se vermillonne.

Encore debout, je saute sur place pendant qu’il tient à la main la lourde chaîne, comme une marionnette malmenée retenue par son fil. Seul mon visage est épargné. Mon martyr me fait suffoquer. Mais je suis tellement excitée, l’objectif est atteint. Puis, il ralenti son geste. Pantelante, il me fait agenouiller et présenter les fesses, cambrée. Cette fois, le rythme change, avec une précision chirurgicale il disjoint ma rondelle et commente son ouverture.

« Ce traitement t’émoustille Oclide. Tu verrais ton trou, il est complètement dilaté. Ne bouge pas, j’ai une autre surprise pour toi. Tu étais déçue par l’annulation de nos invités ? Je pense que tu vas changer d’avis d’ici la fin de la soirée car j’ai trouvé le thème de la soirée : on va travailler ton cul».

Je frémis à ces paroles.

En effet, il manipule un spéculum, sa dernière trouvaille. Tétanisée par le froid métal qui pénètre mon anus j’écarquille à présent les yeux, essayant d’assimiler cette invasion. Il introduit l’ustensile millimètre par millimètre avec dextérité, forçant les chairs consentantes. L’engin entre sans peine, mon cul se lubrifiant naturellement face à cette agression physique et intellectuelle.

« Tu vois que tu peux faire mieux, il s’agrandit encore. Le spéculuum t’écarte. Et je vais pouvoir vérifier quelque chose. »

A présent que mon cerveau et mon trou ont accueilli le nouveau venu, Mon Maître augmente son rayon progressivement. Sans que je puisse exercer une quelconque action sur son effet, j’ouvre ma bouche instinctivement.

« Bien, Oclide. Tu réagis parfaitement. Le « O » que tu formes avec ta petite bouche compense l’ouverture de ton cul. Le principe des vases communicants. Bel objet »

Cette phase chosifiante me choque et m’emmène.

« Crois tu être au bout de tes peines ? Je fais ce que je veux de toi ma chienne, et ce soir les idées se bousculent dans ma tête, veinarde ! » se moque t il.

Consciente de ma vulnérabilité et de l’exposition de mes chairs, Je n’arrive pas à atténuer mes tremblements lorsque je devine son geste. Horrifiée, j’entends le bruissement des feuilles. Les brins d’orties. Je les avais presque occulté. Un à un, il me fouille avec. Oui. Les piqûres jusqu’à alors sur ma peau irrite l’intérieur de mon rectum. L’engourdissement procuré paralyse et chauffe mon anus. Je suis en transe. J’ondule et gémis à la fois. Il immortalise cet intense moment avec son téléphone. Puis me laisse, avec cette verdure sortant de mon orifice.

Il ressort maintenant les feuilles fanées de l’anus ankylosé puis l’écarteur. Quelques secondes de répit avant la suite.

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