Oclide et Maître M à la Demeure – dernier jour

Nous arrivons au dernier jour de notre week-end à la Demeure hors du temps. La journée d’hier était éprouvante, je me suis endormie meurtrie dans un sommeil profond. Je suis loin d’imaginer  la rencontre fortuite que mon Maître est en train d’organiser….

Le lendemain matin, je me réveille auprès de mon Maître et regagne ma place rapidement au pied du lit où il reste de longues minutes les pieds posés sur moi à continuer de pianoter son téléphone. Soudain, je l’entends dialoguer avec quelqu’un. Surprise par cet échange dont je ne reconnais pas la voix de l’interlocuteur, je suis encore plus abasourdie lorsqu’il me tend à l’appareil !

« Parle, un Maître va discuter avec toi »

Une voie grave m’interroge, me posant des questions précises sur ma condition de soumise auxquelles je réponds d’une voix craintive. De fait, Maître L aspire à nous rencontrer avec sa soumise S. Mon maître a dans l’idée que nous les verrons ce soir à notre domicile pour notre dernière soirée du week-end. J’accueille cette information avec un peu d’appréhension mais donne mon accord.

Satisfait, il raccroche puis triture mes tétons de plus en plus durement. Je dois rejoindre bien vite le sol, allongée sur le dos, devant supporter des pinces avec une pression supérieure à celles utilisées habituellement. Des pinces très douloureuses composées d’une chaînette prenant les deux accompagnée d’une deuxième permettant de fixer l’ensemble à un autre endroit. Je râle et mouille, la souffrance décuplant le plaisir notamment lorsqu’il relie la chaîne en hauteur à la commode attenante. Accrochée par les seins à un meuble ! Cette chosification occupe tout mon esprit. Je me concentre à cet instant sur cette épreuve qui me procure tant de contentement, tant de jouissance, le conditionnement de mon cerveau a atteint un niveau ou chaque acte de douloureux se mêle au plaisir. Certes, une grimace apparaît sur mon visage alors qu’il les détache, le sang reprenant du terrain à grand galop, mais mon corps est maintenant gorgé de dopamines.

Après avoir vêtue ma tenue cordée habituelle, nous allons prendre notre petit déjeuner. La même scène décadente et jubilatoire que la veille, je déguste mon thé aux pieds de Maître M. A la suite, il me traîne vers notre mezzanine pour inaugurer un nouveau mobilier issu de la série des meubles rouges de la Demeure. Un espèce de banc dont l’assise est constitué d’un coussin vermillon imposant et de massifs pieds en bois se pavane au milieu de la pièce. Je dois m’insérer à l’intérieur. Recourbée sur mes genoux pliés, je suis blottis, englobée, entourée au dessus et sur les côtés, la tête caressant le sol. J’ai l’impression que les contours s’approchent et m’enlacent. Enfermée dans ma coquille, l’effet d’enfermement est encore plus contraignant que la cage qui peut me laisser une marge de manœuvre. Effectivement, je ne peux me mouvoir d’un seul millimètre. C’est pourquoi Je me transporte instantanément dans mon monde par cette position quasi fœtale, le sourire aux lèvres.

Les minutes défilent, les sons s’atténuent même mon rythme cardiaque diminue dans cette parenthèse de plénitude. Dans ma bulle.

Au bout d’un laps de temps dont je serai totalement incapable d’en évaluer la durée, il soulève ce banc. Puis mon Maître me guide doucement, me sortant lentement de mon état léthargique et m’accroche au poteau de la pièce, le ventre contre le bois. Quelques coups de fouets vont clore cette matinée. Telle est sa volonté et bien qu’arrachée à ma béatitude, je me plie et serre les dents lors des impacts. Il applique consciencieusement une vingtaine de zébrures sur mes fesses.

L’heure de plier bagage. Devoir enfiler une robe classique devient presque absurde. Nous traversons la logistique des valises, puis vient l’heure du départ. Nous échangeons quelques paroles avec nos hôtes par lesquelles nous les remercions chaleureusement. Vraiment. Merci pour leur bienveillance, leur accueil et de nous avoir donné cette liberté de nous faire vivre nos fantasmes. Avec une pointe de nostalgie, nous quittons la Demeure. Cependant nous y reviendrons, un rendez vous a été pris pour le week-end du 15 août.

Le retour en voiture fut paisible si on occulte le violacé à l’intérieur de mes cuisses à notre arrivée. Nous déballons promptement nos valises puis nous nous activons pour l’arrivée de nos invités. Notre salon reprend son aspect de club BDSM, tous nos jouets éparpillés dont le carcan exposé.

Maître L et soumise S, couple illégitime, se sont donnés rendez vous devant chez nous. Nous les accueillons et passons au salon prendre un verre. Je m’assois naturellement aux pieds de mon Maître. Bien que je puisse encore m’exprimer et agir avec une relative liberté, Maître M indique que cela fait partie de nos codes.

Maître L, homme d’aspect autoritaire d’une bonne cinquantaine d’années entame les présentations à son tour. Dominant depuis de longues années, il a rencontré S il y a quelques mois. S, une femme également à forte personnalité n’avait aucune connaissance sur le monde BDSM mais avec une expérience tacite du libertinage, est littéralement tombée dedans. Affamée, il est dans l’obligation aujourd’hui de la freiner dans ses requêtes. Néanmoins, il a décidé de parfaire son éducation et l’emporte dans diverses ambiance. A la suite de ces paroles, il lui demande de soulever sa jupe pour exhiber fièrement sa dernière expérience : elle porte un anneau sur la petite lèvre de sa vulve. Le deuxième sera bientôt posé. Maître M est séduit par cette vision m’ayant parlé à maintes reprises de ce désir de me voir annelée. Nous posons quelques questions techniques ; je crois que cette conversation reviendra plus tard…

Pour l’instant et probablement dans le but de compenser, il m’ordonne de me mettre debout, et expose ma chatte qui va être diligemment ornée de pinces multiples. A l’extrémité de celles ci, il accroche un autre système de pinces à plus grande amplitude auxquelles il accumule des poids. Les lèvres sont extrêmement étirées par ces masses qui tintent en faisant un bruit de ferraille et touchent quasiment le sol. Les lèvres déformées, l’utilisation de ma vulve comme support à ces objets m’excitent et provoquent mes gémissements. Il me somme de me taire mais cela devient encore plus insoutenable lorsqu’il effectue un mouvement de balancier avec les masses. Je suis donc debout dans le salon, mains sur la tête, jambes écartées avec mes grandes lèvres qui deviennent le pivot d’une balançoire perverse, poussée en avant régulièrement par mon Maître, et ce devant nos invités qui n’en perdent pas une miette. Maître L félicite Maître M quant à la qualité de mon dressage et se distrait également avec la terrible balançoire.

Soumise S est mise à nue et prend place à genoux sur un coussin posé à terre, les bras croisés dans le dos. Présentant son fessier, elle va recevoir le martinet. Maître L annonce qu’il exercera par session de dix coups. Il entreprend de lui cingler, sans ménagement, haut sur les fesses et ce, jusqu’aux reins. Soumise S arbore un tatouage d’une paire de cerises à ce niveau mais celui ci tel un caméléon, bleuit à vue d’œil. Les coups sont puissants, son Maître ne prend même pas la peine de l’apprêter pour cet assaut. Elle s’époumone, tremble, bave sur le parquet mais, lui, exige sèchement qu’elle se taise.

Son record actuel atteint cent impacts mais ce soir, Il lui en offrira cent cinquante. Bientôt, l’hématome dessine la surface d’une main et soumise S gît encore larmoyante sur le sol. Maître M s’adresse à elle pour la flatter dans un premier temps, pour la critiquer dans un deuxième temps sans aucune pitié sur son attitude, notamment pour la mouille qu’elle a laissé s’épandre sur le plancher. Elle s’exécute immédiatement de lécher, faisant office de serpillière pendant qu’elle se fait copieusement insulter.

A mon tour de prendre place sur le pilori. Pour autant, nos invités sont avides du rendu, et me voilà désormais présentée, les fesses en arrière. Les Maîtres s’affairent autour de moi, palpant, m’empoignant les seins, le ventre et les fesses ajoutés à quelques coups percutant du martinet. Les cliquetis résonnent dans la salle ainsi que le bruit de mon souffle qui enfle. Pourtant, la session ne se prolonge pas, je suis remise debout, il positionne les ventouses sur mes tétons distendus ainsi que l’écarteur de bouche, en métal. Cet objet se caractérise par sa froide structure industrielle et dispose de plusieurs positions d’écartement. Ainsi transformée, Je fais figure d’une vache aux pis ballottant, démesurés avec la gueule ouverte. Avilissant ?.

Soumise S ne demeure pas en reste, elle teste pour la première fois l’enfermement dans une cage. Elle se met vite en position de levrette pour se faire goder rudement. Déchaînée, elle couine et jouit presque en continu. Maître L l’admoneste pour son manque de discrétion et de maîtrise de soi.

Toujours enfermée, elle m’observe car le Maître requiert une démonstration pour eux. Il suggère à Maître L de choisir un numéro entre un et dix pour que je m’astreigne à la figure de soumission qui correspond. Amusé, il défile les numéros dans le désordre pendant que, tenue en laisse par mon Maître, j’obéis à ces ordres comme un animal bien dressé. De sorte que Maître M se réjouit des nouvelles éloges qui lui sont adressées. A présent, nous échangeons nos places avec S. A mon tour de regagner la niche pour canin. Les fesses en arrière, Maître L use d’une barre caoutchoutée, munie d’un préservatif en guise de gode pour me défoncer la chatte longuement. Je m’exclame, bien sûr. Cette séquence est éprouvante pour les deux soumises.

Revenues sur un matelas, nous sommes toutes les deux à nous câliner pendant que les Maîtres discutent à l’écart en prenant un verre. Tour à tour, nous léchons les seins, aspirons les tétons avec ferveur. Maître M m’accorde le droit de jouir de cette manière. Je ressens une vague profonde prenant naissance au creux du ventre, m’envahir. Je rend l’appareil à S puis, éreintées, nous attendons sagement leur retour.

La soirée se termine ainsi, nous nous reverrons peut être….

Ce week-end de trois jours s’achève. Nous avons vécues des émotions indescriptibles et réaliser des fantasmes inimaginables. Nous nous endormons enlacés et heureux, l’esprit rempli d’images.

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