« Un samedi soir…vu par le Maître » -2ème partie


2ème partie « un samedi soir…vu par le Maître »

[…] Cette séquence, assez rapide, se termine. Nous sommes prêts à franchir un nouveau palier. Je la tire par la laisse, la fait monter l’escalier jusqu’à la chambre. Pour la maintenir sous ma domination psychique, je l’attache à la poutre, serrée, les yeux bandés, et la laisse seule pendant que je vais prendre une douche. A mon retour, pantelante, la connexion est réelle la pression est montée d’un cran. Je prends mes cordes et lui attache très soigneusement la taille, et le thorax autour de la poutre et met en place son bandeau. Je veux qu’elle ne puisse plus bouger et que sa position lui impose une cambrure exagérée. Elle est à moi, utilisable à souhait. A la vue de sa poitrine débordante et comprimée autour de la poutre je décide de relier ses deux mamelons par des pinces entre eux. L’effet est immédiat, elle est parvenue à un stade où elle se transforme en salope. Cependant, je prends mon temps, pour la faire languir mais aussi pour admirer l’esthétisme de la scène. Je goûte ce moment, prends du recul, apprécie le résultat de mon travail : le dessin des cordes, la position du corps, la vue d’ensemble…Son plaisir n’est pas pris en compte, il s’agit de mon plaisir.

J’attrape la roulette dentée et la promène sur son corps, elle sursaute et se tortille comme elle le peut. Sa position est inconfortable, la contrainte est forte. Son esprit est parti et je commence à l’injurier, l’abattage va pouvoir commencer. Cette partie sexuelle est complètement improvisée, je laisse mes pulsions librement s’exprimer, sans qu’elle jouisse, en utilisant les accessoires qui m’inspirent le martinet, le fouet, le bâillon, sa salive dégoulinante…. Et surtout je la baise, je la baise brutalement par tous ses trous longtemps, très longtemps. Elle me sert d’objet et je le lui dis. Pendant cette séquence, mon excitation est à son comble.

En lui ôtant ses pinces et cordes, je constate son épuisement, le côté physique qu’elle doit investir, cela me plaît de la voir pousser ses limites et endurer son traitement. Je la retourne alors face à moi et la positionne accroupie. Pour la maintenir ainsi, je l’attache, dos à la poutre. Après la férocité, je vais la faire monter à la limite de la jouissance. Sa chatte est béante et les doigts s’y enfoncent aisément, je titille son point G, elle en ouvre encore plus largement ses cuisses, ma queue se tend. Elle s’agite, encore contrainte J’adore ce côté primaire, bestial, son visage se transforme, elle crie et perd pied. Elle « plonge » dans cet univers qu’elle recherche, elle lâche complètement prise… l’aboutissement est proche, je l’autorise à se libérer, de jouir. J’aime la voir partir et voir son corps se tordre sans rien contrôler. Cette vision est magnifique car j’en suis l’auteur. Elle inonde le parquet.

Effondrée, elle attend mes ordres. Je vérifie qu’elle soit encore en état et déclenche une dernière séquence. Car je veux jouir. Je la traîne sur le lit, elle se retrouve allongée sur le dos. Encagoulée, je l’encule avec force sans ménagement. Je l’utilise littéralement, comme un vide-couilles. J’écarte ses cuisses à outrance pour lui planter mon phallus tendu dans le cul. Je sais qu’elle va encore jouir car elle a accumulé trop de frustrations. Trop de jours sans jouir. Pendant que je me vide dans son cul, ma chienne se masturbe vigoureusement, ma garce en profite. Je contemple alors les spasmes qui parcourent son corps et je râle à mon tour. J’adore la sodomiser.

Après quelques instants sans bouger, je la prends dans mes bras. C’est un moment fort pour nous deux. J’apprécie sa reconnaissance lorsqu’elle se blottit dans mes bras. Elle me remercie et je suis fier de ma soumise.

Je t’aime.

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