Carcan et fouet – 1ère partie

Maître M a fait l’acquisition d’un nouvel accessoire : un imposant carcan digne des séances de torture du Moyen Age. J’y prendrai place, soumise, pour être exposée et sodomisée. Le salon va prendre des allures de club BDSM pendant quelques jours… 

Les vacances d’hivers commencent pour les enfants. Maître M les emmène chez leurs grands-parents ce dimanche en début d’après-midi. Du temps pour nous. Du temps pour du vice. Avant de partir la connexion doit s’établir. Maître M a prévu de préparer un bain pour Oclide. Un beau présent pour sa soumise. Tous les détails sont réunis, la musique d’ambiance, un coussin, un livre, des bougies, une cigarette et même une coupe de champagne. Heureuse, reconnaissante et détendue, je profite de ce magnifique cadeau en me glissant lentement dans l’eau mousseuse. Moment de calme, je ferme les yeux et me laisse envahir par l’environnement. Du bien être à l’état pur ! Immobile dans l’eau savonneuse, je ferme les yeux, inspire le parfum onctueux et fruité des bougies, laisse mon esprit partir sur la douce mélodie de la musique entrecoupée de chants d’oiseaux. Un demi-sourire s’esquisse sur mon visage, je pense à lui, mon amour, pendant quelques instants. Je prends mon livre sur le sujet….du clitoris bien évidemment. A son retour, je l’entends déplacer quelques meubles pour créer l’espace de jeu adéquat. Nous allons pouvoir en profiter longtemps, pendant plusieurs jours, l’atmosphère en sera que plus réelle. Tous les accessoires seront exposés et à disposition plugs, godes, pinces, préservatifs, vêtements érotiques….comme un véritable club BDSM, notre salon est transformé pour plusieurs jours. Notre bulle.

Il pénètre dans la salle de bain et m’interroge en souriant sur mon état d’esprit : euphorique et en bonne condition pour vivre ses sévices. J’éprouve de la gratitude pour cette attention. Il me dévore déjà des yeux et commence à sortir son sexe. Lentement, il introduit sa verge dans ma bouche. Je l’avale goulûment pour le remercier de ce cadeau. Après m’avoir embrassé à pleine bouche, il redescend afin de terminer sa mise en scène. Je mets fin à cet instant de décontraction et décide de me sécher. Puis, je descends lentement les escaliers, vêtue selon la consigne reçue, d’une de ses chemises et d’une jupe ample. Le maître m’attend. J’observe les rideaux tirés, les matelas posés au sol. Il met en route le poêle et dispose une couverture moelleuse devant le foyer rougissant.

Il installe le corset violet autour de ma taille en tirant fermement sur les lacets et introduit le plug dans mon anus sans dire un mot. L’ambiance est magique. A cet instant, je remarque, étonnée, la présence de son nouveau jouet. Il s’est offert un véritable carcan en fer. Ce carcan enfermera ma tête et mes mains qui seront immobilisées au même niveau. Actuellement, il pend, imposant, accroché à l’aide de lourdes chaînes au crochet du salon où est suspendu habituellement notre hamac. L’effet est saisissant et des frissons me parcourent le corps. A quel moment, serais-je prisonnière de cet amas de ferraille ?

Ses mains, m’attirant vers le matelas, me font sortir de ma rêverie. Il m’indique son souhait de me masser le corps. Je m’allonge donc devant les flammes et profite de ses longs mouvements enveloppant sur ma peau. Ses mains recouvertes d’huile parfumée se promènent sur toute la longueur de mes jambes. Ils écartent mes cuisses de temps en temps avec quelques commentaires salaces mais entretient cette volupté. Il prend son temps, continue de m‘embrasser sur l’ensemble du corps en s’attardant sur ma bouche. Je ferme les yeux, en entendant les crépitements du feu, totalement sous l’emprise de ses caresses.

Peu à peu, je perçois le rythme qui évolue, sa queue est tendue, agitée de soubresauts et sa langue devient plus exigeante lorsqu’elle s’introduit dans ma bouche. Les ordres commencent à tomber. Je dois me masturber. J’en meurs d’envie car cette ambiance érotique m’a fait tourner la tête. Le plus difficile sera de ne pas jouir mais pour l’instant, je laisse mes doigts vagabonder vers mes lèvres qui gonflent à vue d’œil. Maître M exige de se faire lécher les couilles, il doit mettre son phallus quelque part. Je suis donc étendue sur le matelas, avec, au dessus de moi, son cul qui fait des va et vient. Lentement, il promène ses couilles au dessus de mon visage pour que je les gobe et étale ensuite la salive. Ma langue, avide, fouille sa rondelle, chatouille ses boules et lèche son pénis impatient. Ce petit jeu dure longtemps et je me tortille de plaisir sous lui. Complètement barbouillée de bave, je suis imprégnée par l’odeur du sexe et en quémande davantage. Tout mon esprit est concentré sur sa verge et ses testicules. Je veux l’avaler tout entier. Il se moque de ma gourmandise et me fait rouler sur le côté pour introduire son gland dans mon cul dans le but de remplacer le rosebud. Il l’enfonce à peine juste histoire d’agrandir le trou. Puis il le retire et me fait lécher sa queue odorante afin que je la nettoie. Il recommence plusieurs fois cette opération peu ragoutante et avilissante mais tellement excitante. Soudain, je ressens sa verge s’enfoncer plus profondément en moi. Je couine car j’en veux plus mais après quelques coups rapides et vigoureux, il rattache ma laisse à la table et me traite de « vilaine fille ». Je sens un autre gros plug envahir à nouveau mon orifice, enfoncé sans ménagement. Le gland reprend sa place dans ma bouche, je distingue la raideur de sa verge, ses tremblements. Il m’ordonne à nouveau de lapper son sexe et son cul en jouant fréquemment avec mon plug. Les odeurs sont multiples la cyprine qui imprègne l’air, celle qui sort de mon croupion mélangé au liquide séminal saturent l’atmosphère. Je suis en position basse, écoutant ses injures et remarques ironiques sur mon attitude dévergondée. Nous pénétrons de plus en plus profondément dans notre bulle de perversion. La frustration est à son comble. Il ouvre ma chemise pour faire sortir ma poitrine généreuse aux têtons plus que dressés. Mes grandes lèvres, si humides, ressemblent à une limace baveuse et je tente de me jeter sur son engin pour le sucer, j’en ai tellement envie. Cependant, il bloque mon initiative par une claque retentissante sur les fesses. C’est lui qui impose le rythme. Je dois me calmer.

Il décide de faire une pause repas et resserre ma laisse fixée à la table. J’obéis et pendant qu’il va chercher les plats, j’essaie de me concentrer sur les flammes du poêle bien que le carcan suspendu à l’arrière plan attire mon regard. Je suis alors traitée comme une reine, chaque toast préparé avec soin, est disposé dans mon assiette, les bougies sont allumées et une coupe de champagne à la main, je profite de cette parenthèse. Assis confortablement sur le canapé, Il m’observe en souriant, assise à ses pieds et retenue par la chaîne massive à la table, les seins débordants du corset ajusté. Le dîner s’achève graduellement, profitant des mets délicieux. Subitement son ton de voix se modifie, plus dur, je dois retourner sur mon matelas. Il m’ordonne rapidement de me mettre en position, c’est-à-dire à 4 pattes et le cul en l’air. Il me sodomise violemment. Son pénis pénètre entièrement en moi pendant de longues minutes. Soudain, il se retire me laissant pantelante, échauffée comme une garce. La tension est revenue. Lui est calme, posé, et commence à discuter et à imaginer la semaine à venir. Il se moque de mon excitation non assouvie en me voyant me tortiller.

Néanmoins conciliant, il me traîne jusqu’au carcan, l’objet désiré mais tant redouté. Je suis immobile devant, pendant qu’il m’ajuste les mains et m’insère la tête sur l’emplacement dédié. Je tremble de plaisir, ma tête coincée et mes mains emprisonnées sur l’horrible outil de fer, glacé, incapable de bouger. Il contemple son œuvre et prend du temps à me tourner autour. Je gémis et guette ses réactions. Soudain, ses mains s’agitent sur mon corps tremblant et ses doigts s’immiscent dans ma vulve trempée, il continue sa progression vers mon postérieur, qui répond précipitamment à sa sollicitation. Il lui voue une adoration constante et l’utilise à chaque fois qu’il le souhaite. Il me baise le cul. Le bruit des chaînes accompagne le balancement de mon corps et couvre mes cris de plaisir. J’arrive à prendre du recul sur ma position et à imaginer , enserrée dans le carcan et je hurle encore plus fort. Un fantasme du Moyen Age. Encore une fois, il me laisse sur ma faim…

Fin de la 1ère partie, la suite ici…

Carcan et fouet – 2ème partie

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